En raison de leur interruption de travail pour exercer leur droit de grève, M. X et ses collègues ont vu leur rémunération amputée d'une journée de salaire. Ils contestent cette retenue, d'une part dans son principe, estimant qu'elle porte atteinte au droit de grève, et d'autre part dans son contenu, car ils n'ont cessé le travail pour une durée de 2 heures, et non une journée entière.