Commentaire
Un retard à prononcer une affectation à la suite d'une nomination engage la responsabilité de l'administration si elle ne la prononce pas dans un délai normal. Celle-ci pour se justifier, doit pouvoir invoquer des circonstances particulières de fait (CE, 23 oct. 1985, Netter : Rec. CE 1985, tables, p. 764). Le Conseil d'État a en effet consacré le droit pour tout fonctionnaire de recevoir une affectation dans un délai raisonnable, sous réserve de dispositions statutaires particulières (CE, sect., 6 nov. 2002, Guisset, n° 227147, JCP A 2002, 1231, obs. C. Broyelle ; 1257, note D. Jean-Pierre).
Le statut est muet sur la question, c’est donc la jurisprudence qui a déterminée les règles applicables en la matière.