art. Article(s)Bull. Bulletin des arrêts de la Cour de cassationCACour d'appelCass. civ. 2ème Deuxième chambre civile de la Cour de cassationCass. com. Chambre commerciale de la Cour de cassationCass. crim. Chambre criminelle de la Cour de cassationCass. soc. Chambre sociale de la Cour de cassationC. civ. Code civilC. com. Code de commerceCGI Code général des impôtscomp. ComparerDNI Déclaration notariée d'insaisissabilitéEIEntrepreneur individuelEIRL Entrepreneur individuel à responsabilité limitéeEURL Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitéeJCP (G) Juris-Classeur périodique, édition générale (La Semaine Juridique) (LexisNexis) JOAN Journal officiel de l'Assemblée nationaleLPA Les Petites Affiches (Lextenso)ord. OrdonnancePACTE Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises (loi)RCS Registre du commerce et des sociétésRJPF Revue juridique personnes et famille (Lamy)RLDC Revue Lamy droit civil (Wolters Kluwer)RTD com. Revue trimestrielle de droit commercial (Dalloz)SARL Société à responsabilité limitéeSASU Société par actions simplifiée unipersonnelleSELARL Société d'exercice libéral à responsabilité limitéeTGI Tribunal de grande instance, désormais fusionné au sein du tribunal judiciaireCode civilCode de commerceCode général des impôts

Recueil de textes

Recueil de Jurisprudence

Date15/10/1991
JuridictionChambre commerciale
Numéro d'affaire89-1928
PublicationPublié au bulletin
RésuméAprès avoir constaté que le conjoint d'une commerçante, non seulement entretenait avec les clients du magasin de son épouse des relations suivies et fréquentes et avait une procuration sur le compte bancaire, mais surtout qu'il avait conclu le contrat d'assurance du magasin et que son nom, comme celui de son épouse, figurait dans la publicité du magasin, une cour d'appel a pu retenir que l'intéressé était commerçant pour avoir, de manière indépendante, exercé des actes de commerce et en avoir fait sa profession habituelle et qu'il pouvait être mis en liquidation judiciaire à la suite de la liquidation judiciaire de son épouse
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Date06/11/2001
JuridictionChambre sociale
Numéro d'affaire99-40756
PublicationBulletin 2001 V N° 339 p. 270
RésuméDès lors qu'il est établi que le conjoint du chef d'entreprise participe effectivement à l'activité de son époux à titre professionnel et habituel et perçoit une rémunération horaire minimale égale au salaire minimum de croissance, c'est à bon droit qu'une cour d'appel fait application des dispositions du Code du travail aux relations professionnelles des époux.
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Date22/10/2002
JuridictionChambre criminelle
Numéro d'affaire02-81859
PublicationBulletin criminel 2002 N° 192 p. 717
RésuméDonne une base légale à sa décision au regard des dispositions des articles L. 143-3 et L. 320 et L. 324-10, alinéa 2, du Code du travail l'arrêt qui, pour déclarer le prévenu, exploitant d'un fonds de commerce de restauration, coupable de travail dissimulé, retient que l'intéressé, employait son épouse de façon durable et permanente, en qualité de cuisinière, dans un rapport de subordination, sans l'avoir déclarée aux organismes sociaux, sans l'avoir inscrite sur le registre unique du personnel et sans lui avoir remis de bulletin de paye, et alors qu'elle n'avait ni le statut de conjoint associé, ni celui de conjoint collaborateur.
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